• Le parquet fait obstacle à la libération de GérardDalongeville

     

    http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Autour_de_Lens/Henin_et_Alentours/2009/08/15/article_le-parquet-fait-obstacle-a-la-liberation.shtml

    L'ancien maire d'Hénin est le dernier protagoniste de « L'Affaire » encore en prison. En effet, sa dernière demande de remise en liberté a été acceptée par le juge mais le parquet a fait appel. L'entrepreneur Jean-Marc Bouche a, quant à lui, été libéré.


    C'est avec beaucoup de déception dans la voix que Me Didier Cattoir a annoncé la nouvelle. Pas le temps de se réjouir que le juge des libertés et de la détention (JLD) ait accepté la libération de Gérard Dalongeville. «  Cette ordonnance a été aussitôt frappée d'appel par le parquet  », annonce-t-il. Ce qui signifie que malgré l'accord du JLD, l'ancien maire doit rester en prison, le temps que la cour d'appel rende sa décision. «  Nous devrions en savoir plus en milieu de semaine prochaine », poursuit Me Cattoir.

      

    J.-M. Bouche libéré

    Gérard Dalongeville est donc le dernier encore incarcéré. Car après le premier adjoint Claude Chopin, libéré le 3 juillet après trois mois de détention, l'homme d'affaires, Guy Mollet, libéré le 7 août après quatre mois de détention, c'est au tour de Jean-Marc Bouche de recouvrir la liberté. Ce dernier avait été interpellé plus tard que les trois autres, le 28 mai (contre le 9 avril), pour,entre autres, recel de favoritisme et recel de détournement de fonds publics. « Il a été libéré jeudi soir tard de la prison de Douai et a été placé sous contrôle judiciaire », expliquait hier son avocat, Me Dziwoki. Par mesure d'éloignement, Jean-Marc Bouche est allé s'installer en région parisienne, il devra répondre à des obligations « draconiennes », selon son avocat, et notamment celles de ne pas se rendre dans la région sauf pour y rencontrer ses avocats, de n'avoir aucun contact avec les autres protagonistes de l'affaire et de s'acquitter d'une caution de 50 000 euros. « Qu'il pourra verser en plusieurs fois, précise son conseil, car contrairement aux rumeurs, mon client n'est pas millionnaire et ne peut sortir une telle somme du jour au lendemain ». Me Dziwoki tient également à préciser que « c'est la juge d'instruction qui a décidé d'elle-même sa remise en liberté. Le juge des libertés et de la détention n'a même pas été saisi. » Ce qui ne signifie en aucun cas que l'instruction est terminée. • A.-C. G.

     


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