• Janvier 2011 Nouvelle remise en liberté

    Mercredi 12 janvier 2011 Gérard Dalongeville est remis en liberté en raison de la « bonne volonté» dont il fait preuve depuis quelques temps, termes usités dans la presse.

    L’histoire nous dira ce que « Bonne volonté » veut dire.

    On comprendra mieux au fil du temps le coup de théâtre des déclarations de Didier Cattoir, jusqu’alors son avocat : « Je ne peux décemment plus défendre quelqu'un qui me ment ! »

    Pas facile d’être avocat d’un personnage comme GD et pourtant il avait fait tellement preuve de bons et loyaux services pour son client.

    Avocat
     

    En janvier 2010 une enquête avait même été ouverte par le commissariat de Sallaumines ; l'avocat bailleulois étant suspecté d'avoir sorti en toute discrétion de la prison de Longuenesse des courriers adressés par Gérard Dalongeville à sa compagne. Une infraction que celui qui est également bâtonnier au tribunal d'Hazebrouck nie farouchement, reconnaissant avoir juste, lui-même, échangé une correspondance avec Mme Vaudet : « Je l'ai fait d'autant plus volontiers qu'elle n'a jamais pu avoir le moindre droit de visite ! » Une audition « vite expédiée » selon les mots mêmes de l'avocat au cours de laquelle auraient été évoquées des retranscriptions d'écoutes téléphoniques du portable de Mme Vaudet.

    Pourtant son client lui a donné beaucoup de fils à retordre en termes de procédures multiples : demande de mise en liberté, nombreux recours… Tiens par exemple celui-ci remettant en question les élections municipales de 2009

    02 28 2010 Nouveau rejet
     

    Et bien en janvier 2011, le torchon brûle, l’avocat est accusé de tous les maux.

    http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Autour_de_Lens/Henin_et_Alentours/2011/01/14/article_didier-cattoir-je-ne-peux-decemment-plu.shtml

    « Il y a cru, Didier Cattoir. Dur comme fer. Prêt à remuer toutes les juridictions de la planète pour son client héninois. « Pour lui, je me suis quand même investi à fond dans de nombreuses affaires qui m'ont carrément pris 1/3 temps au cabinet : le dossier CRC, c'était extrêmement technique et ça m'a pris un temps fou. Et puis avant l'incarcération, j'étais déjà intervenu dans la remise sur pieds de la comptabilité de la Ville avec une comptabilité d'engagement, j'avais relevé les dépenses qu'il y avait à raboter. Il y a eu ensuite les recours au tribunal administratif et au conseil d'État, je suis allé 14 fois en appel à la cour, et j'ai passé 7 ou 8 jours entiers au tribunal de Béthune. Tout ça pour aboutir à une dernière instruction où il fout tout en l'air... » Un investissement de près de deux ans pour lequel, en sus, l'avocat n'aura pas reçu un seul centime de son client, seuls le frère et la soeur de Gérard Dalongeville ayant, au cours de la procédure avancé 5 000€ « qui ont été bouffés depuis longtemps » »

    « Une fin d'aventure commune d'autant plus amère que Didier Cattoir pensait tenir le bon bout voici quelques mois. Entre ses mains, une lettre anonyme disculpant son client puisqu'indiquant avec précision l'origine de la somme découverte dans le coffre du maire ainsi que l'identité de la personne lui ayant soutiré de l'argent. Or, selon nos informations, les écoutes téléphoniques établiraient que Gérard Dalongeville, lui-même, était le commanditaire d'un certain nombre de courriers anonymes. »

    Tiens, tiens courriers anonymes, corbeau………….On en reparlera !


    Tags Tags : , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :