• De la Belle Epoque à la Camargue

    Le 6 juin 2009 un nouveau scandale est relaté par la presse locale : « À Hénin-Beaumont, l'affaire Dalongeville est loin d'avoir livré aux enquêteurs tous ses mystères... Mais, petit à petit, au fil des interrogatoires et des auditions, le voile se lève sur certaines pratiques qui vont bien au-delà des détournements de fonds publics et faux en écriture qui tapissent la sulfureuse affaire héninoise.

    Il apparaît en effet que, dans une commune voisine, la Ville d'Hénin-Beaumont gérait (une convention signée de la main du maire en atteste) quatre appartements contigus à un restaurant, des F2 normalement destinés à être des logements sociaux. Sauf que les lieux, sous couvert de la SARL La Camargue, abritaient très régulièrement des soirées bien particulières. Des invités de la Ville y partageaient champagne à gogo et jeunes femmes peu farouches monnayant leurs charmes. Une révélation qui, depuis 24 heures, provoque une légitime vague d'indignation en ville. »

    En début d’audience, la Présidente précisera bien que ces « parties fines » ne seraient pas abordées par le tribunal et pourtant après avoir pris connaissance du dossier Mario Chartier, personnage peu recommandable, Gérard Dalongeville jugera bon, de lui-même, d’expliquer que les logements loués étaient à destination de femmes battues, ayant besoin d’un logement en urgence. Ce que contredira Claude Chopin puisque des logements pour personnes en situation de risque de cette nature étaient prévus au dessus de la salle Prévert. Il existe bien une convention de louage signée de la main de Gérard Dalongeville. La mairie a bien réglée une somme de 58 000 € pendant trois ans Mais Pourquoi ? Mystère ???

    Outre les loyers exorbitants payés par la commune, il fut procéder à l’examen de la société La Camargue, anciennement appelée la Belle Epoque. Trois factures suspectes seront payées par la ville. Chartier est interrogé sur des factures émises alors que la belle Epoque était sensée être en sommeil. Des factures libellées au nom de la Belle Epoque seront payés par la ville. Par exemple une facture de 6 708 € correspondrait à une facture de location de salle et repas alors que Chartier n’est que loueur de salle. Décidemment, Gérard Dallongeville signe n’importe quoi, souvent sans regarder…


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