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Avant d’aborder les événements de l’année 2011, il est indispensable de rappeler que le 6 décembre 2010 l’ancien maire socialiste Gérard Dalongeville est de nouveau incarcéré pour avoir violé les obligations de son contrôle judiciaire.
On sait alors que son téléphone était placé sur écoute par l’équipe de la brigade financière au titre d’une affaire mettant principalement en cause son ex adjoint de l’urbanisme Philippe Demarquilly. Cinq CD très instructifs seront entendus dans le bureau du juge d’instruction Véronique Pair au cours d’une confrontation entre les protagonistes de l’affaire G. Dalongeville, C. Chopin et Guy Mollet. On pense bien alors que Gérard Dalongeville sera maintenu en prison jusqu’à son jugement. Coup de théatre, le 12 janvier 2011, l’ancien Maire d’Hénin Beaumont est remis en liberté en raison de la « bonne volonté » dont il fait preuve depuis quelques temps. Fait marquant, son avocat Didier Cattoir jette l’éponge : « Là, j'en ai un petit peu marre. Je ne peux décemment plus défendre quelqu'un qui me ment. Et même me prend pour un con. Ce qui est très gênant, c'est que, depuis quelque temps, les choses, je les apprenais par la presse... Quand j'ai découvert ce qu'il a révélé à la juge, je me suis dit que, là on ne relevait plus du tout du politico-judiciaire et que ce nouveau terrain ne m'intéresse pas d'autant que je ne suis pas un pénaliste dans l'âme... En plus, comment le croire aujourd'hui ? Il faut savoir que, quand j'apprenais quelque chose et que je lui en parlais, c'est tout juste s'il ne m'engueulait pas... La juge d'instruction m'a demandé de rester à ses côtés pour les prochains actes. Mais je n'imagine pas un instant me farcir désormais tous les tomes de la procédure pour un gars en qui je ne crois plus. Depuis le 6 décembre, je vous avoue que je n'ai plus la foi ! » Mais la véritable BOMBE de janvier interviendra quelques jours plus tard : Le Juge Pichoff, Vice-président du TGI de Béthune est mis en examen le 20 janvier 2011pour corruption, trafic d’influence et escroquerie. La presse locale relèvera : « Une certitude, le dossier Pierre Pichoff trouve bien son origine à Hénin-Beaumont. Le placement en garde à vue du vice-président du TGI intervient suite à l’analyse d’écoutes téléphoniques par les enquêteurs. Ce magistrat est soupçonné d'avoir reçu de l'argent pour influencer le cours de certaines décisions lorsqu'il présidait des audiences correctionnelles (où se sont jugés des faits passibles de peines allant jusqu'à 10 ans de prison), selon une source proche du dossier Selon nos informations, la mise en examen de Pierre Pichoff serait directement liée au dossier judiciaire de Gérard Dalongeville l’ancien maire de Hénin-Beaumont révoqué en 2009 et mis en cause notamment pour des détournements de fonds. Impossible, pour l’heure, de connaître la nature exacte des faits reprochés. Tout au plus peut-on remarquer que Pierre Pichoff avait présidé les débats en juin 2009 lors du procès de Philippe Demarquilly, ancien adjoint à l’urbanisme de Hénin-Beaumont, lui-même poursuivi pour prise illégale d’intérêts. Philippe Demarquilly avait été relaxé car les faits étaient prescrits de dix-huit jours. » 24 janvier 2011Alain Girot, premier vice-président du tribunal de Lille demande l’incarcération du magistrat au moins jusqu'à la fin des confrontations prévues. Car d'autres personnes sont impliquées dans ce délicat dossier qui, après avoir été dépaysé aux services de la police judiciaire de Lille est, depuis mars, pris en charge par le pôle financier du TGI de Paris. Il s'agit notamment de Jean-Marc Bouche, ex-adjoint au maire de Montigny-en-Gohelle et ancien vice-président de la chambre de commerce de Lens et de l'affairiste Guy Mollet - dont les deux noms apparaissent déjà dans l'affaire de l'ex-maire socialiste d'Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, mis en examen pour détournements de fonds publics, faux en écriture, favoritisme et corruption passive. Le vice-président du TGI de Béthune Pierre Pichoff est donc transféré à la prison de la Santé, à Paris, où il va pouvoir être mis plus facilement à l'écart des autres détenus. 20 avril 2011c’est la cour d’appel de paris qui décidera du maintien en détention du juge. Le juge Pichoff ne retrouvera sa liberté avec un contrôle judiciaire très léger lui interdisant simplement d'entrer en contact avec les autres mis en cause que le 21 mai 2011. L'instruction, désormais menée depuis Paris, poursuit son cours.
En marge des dossiers judiciaires, la vie du bassin minier n’est pas un long fleuve tranquille. Après des débuts très chaotiques l’équipe municipale majoritaire à Hénin Beaumont trouve péniblement ses marques dans le contexte explosif d’une ville au bord du gouffre. N’ayant pour seul adversaire au Conseil Municipal que les élus frontistes, c’est avec un immense soulagement qu’elle apprendra en févier 2011 le choix de Marine Le Pen, concernée par la loi sur le cumul des mandats, de renoncer à son mandat de conseillère municipale. Rêve de grandeur ou réelle implication pour le devenir du bassin minier, Un certain baron du PS Jean-Pierre Kucheida, Député Maire de Lièvin lance le 21 février 2011un appel à l’union de six communautés d’agglomération. De Douai à Arras en passant par Noeux-les-Mines, Hénin-Carvin et Béthune-Bruay, elles sont cinq communautés d'agglomération voisines de celle de Lens-Liévin présidée par Jean-Pierre Kucheida. Le député et maire de Liévin prône une union des six entités qui composeraient le "Pôle métropolitain du bassin minier. L’idée n’est pas nouvelle. Elle est même à l’origine de guerres fratricides entre élus PS du Pas de Calais à l’horizon de l’an 2000
Retour aux affaires : On reparle d’un certain Philippe Demarquilly, ex adjoint à l’urbanisme d'Hénin Beaumont.
10 mars 2011Philippe Demarquilly, comparaissait une nouvelle fois devant le tribunal correctionnel de Béthune pour prise illégale d'intérêts. Il est reproché à Philippe Demarquilly d'avoir voté les délibérations municipales et signé le permis de construire d'un vaste parc logistique, à Beaumont, où cet important exploitant agricole et sa famille détenaient la plupart des terres. Lui a touché 390 000 € d'indemnités d'éviction et ses proches (père, mère, oncle, grand-mère, grand-tante...) entre 430 000 € et 550 000 €. 14 avril 2011Philippe Demarquilly est condamné à une amende de 25 000 € et à 5 années d’inéligibilité.
En mars 2011, la presse locale annonce que l’enquête sur « l’affaire Dalongeville » est officiellement close. C’est un dossier lourd de quelque 35 tomes est désormais entre les mains du vice-procureur de la République de Béthune, Jean-Pierre Roy, qui espère pouvoir caler un audiencement de l'affaire dans le courant de l'automne 2011. Mauvaise pioche car nul ne peut encore prévoir la bombe qui explosera en fin d’année 2011…
Suivons don le calendrier des événements. Cette fois, c’est la Cour des Comptes qui est compétente. 20 juillet 2011 Elle examine un appel lancé par G. Dalongeville et G. Mollet suite au jugement de juillet 2010 déclarant conjointement comptables de fait MM Dalongeville, Mollet et Chopin ex premier adjoint chargé des finances. Ce qui leur est reproché c’est une vingtaine de déplacements en avion-taxi aux frais de la Ville pour quelque 101 512, 85 euros... 8 septembre 2011 les plaignants sont déboutés Débordons un peu de l’année 2012 pour connaître la suite : 10 janvier 2012 le procureur de la chambre régionale des comptes a requis le remboursement solidaire de 101 000 E à la Ville d'Hénin-Beaumont et une amende à l'encontre de Gérard Dalongeville, Claude Chopin et Guy Mollet, gestionnaires de fait dans l'affaire des avions-taxis. Suite (et fin ???) le 24 janvier 2012
Dès le 26 novembre 2011 l’invitée de "La Voix est Libre", l'émission politique de France 3 Nord-Pas-de-Calais, la présidente du Front National, Marine Le Pen, a affirmé que l'ancien maire divers gauche d'Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, était "à l'origine" de l'affaire de proxénétisme du Carlton. Elle fera une déclaration surprenante : "Je vais vous donner un scoop !" a-t-elle lancé sur le plateau. "C'est M.Dalongeville qui s'est mis à parler de tout ça. C'est lui qui a donné un certain nombre d'informations à la police, et je vais vous dire que si j'étais à la place de certains élus socialistes de la région, je dormirais mal".
Décembre 2011 : LA BOMBE Le financement de la fédération du PS du Pas de Calais est mis en cause par l'ex-maire d'Hénin-Beaumont. Tout a commencé par les lettres de Gérard Dalongeville, ex-maire socialiste d'Hénin-Beaumont et dont Marine le Pen semble connaître la teneur. Dans de nombreuses missives envoyées à la juge d’instruction Véronique Pair, l'ex-élu dénonce un "système" de financement occulte du PS dans la fédération socialiste la plus importante de France (14.000 adhérents), celle du Pas-de-Calais. Des élus locaux et deux entreprises, Adévia (dirigé par le maire de Liévin) et la Soginorpa (qui gère 62.000 logements sociaux du bassin minier), auraient mis en place un système de surfacturation pour des encarts publicitaires ou encore des travaux, entraînant ensuite des rétrocommissions. Jean-Pierre Kucheida, député-maire PS de Liévin, est à la tête de l'une des deux entreprises visées.
Le 10 décembre 2011 la Belfortaine Marie-Noëlle Lienemann fait des révélations dans l’est républicain. « Quand j’ai atterri à Hénin-Beaumont, c’était pour faire barrage à Marine Le Pen. Le maire sortant qui n’était plus au PS était discrédité mais jouissait encore de certains soutiens dans la population. Il fallait une liste de rassemblement. On est parti avec une liste un tiers Dalongeville, un tiers PS-Lienemann et un tiers d’alliés. On a gagné. Dalongeville a été élu maire et on avait les moyens de le mettre en minorité, donc de le contrôler. Du moins je le croyais.» « En fait, la fédération du Pas-de-Calais s’était arrangée pour que le tiers socialiste censé être derrière moi, soutienne en fait Dalongeville. Là-bas, j’ai vu dans certaines sections du PS, des gens qui votaient qui n’étaient pas les mêmes que sur les listes des adhérents.» « On ne me disait jamais la vérité. Par exemple, la fédé me promettait qu’elle ne réintègrerait pas Dalongeville, et l’été suivant notre victoire, il réintégrait le PS. J’étais une nouvelle fois en porte-à-faux. »
De cette année 2011 riche en événements fracassants il nous reste un arrière goût d’amertume. Nous sommes encore loin de connaître la vérité sur les événements qui ont conduit la ville d’Hénin Beaumont à sa faillite. Combien de temps encore avant de percevoir la finition de ce puzzle ? L’enquête se promet d’être longue encore et d’atteindre des personnages importants de notre histoire locale (ou plus ???) Tags associés : Retro, l’af, dalongeville, prend, toute, dimension
Le Lundi 16 Janvier 2012Poster un commentaire
Je vous souhaite une année 2012 pleine d'espoir
Le Mardi 03 Janvier 2012Poster un commentaire
Dernières mise à jour
Lu dans La Voix du Nord rubrique « autant vous le dire » ce mercredi 28 décembre 2011 :« Quant à Hénin-Beaumont États d’âme, œuvre de Dédalongevillisation des esprits, son horloge s’est arrêtée le 9 octobre dernier » Mea culpa, c’est vrai que le doute a envahi mon esprit sur l’utilité de ce blog peu lu et si peu commenté. Dans les deux derniers chapitres de « vertiges du pouvoir », je succombais à l’incontrôlable envie de parler de mon vécu sous la 1ère magistrature Dalongevilienne : tant à dire…et si peu face à tout ce qui a pu être écrit….Lassitude quand tu nous tiens ! Vanité de l’auteur aussi, qui juge si important d’être lu. Alors je me suis tourné vers « LE POST » où j’écris sous le Pseudo retro427 pour une audience plus importante. D’ailleurs je vous livre mon dernier écrit du mois de décembre: La fédération PS du Pas de Calais09/12/2011 à 09h15 - mis à jour le 29/12/2011 à 11h52 | 648vues| 1 réactions http://www.lepost.fr/article/2011/12/09/2656617_la-federation-ps-du-pas-de-calais_1_0_1.html Moi je m’appelle Lambda Moi je regarde et moi je vois Moi je m’appelle Lambda C’que j’analyse, ça ne plaît pas Pourtant voilà des mois Que je vous raconte une histoire Que vous avez eu peine à croire Hénin Beaumont est en plein désarroi Corruption, détournements de fonds On atteint presque les bas fonds D’un système mafieux désormais en émoi Ville ruinée là bas Et puis soudain voilà Que l’accusé s’met à parler Dalongeville a langue déliée Il accuse maintenant la Fédé Et ses dirigeants du PS Qui veulent qu’au plus vite cela cesse Son mentor Kucheida Est mis en pâture, ça va de soi Et moi le citoyen Lamda Je n’arrive à cacher ma joie Justice qu’on attend On t’espère depuis longtemps N’hésitez pas si vous avez le temps A lire mes articles précédents Mes parutions sur LE POST VERTIGES DU POUVOIR Publié par retro427 VERTIGES DU POUVOIR22/01/2011 à 18h35 | 1103 vues | http://www.lepost.fr/article/2011/01/22/2379886_vertiges-du-pouvoir_1_0_1.html APOGÉE ET DÉCLIN DE LA MINE EN NORD PAS DE CALAIS VERTIGES DU POUVOIR (2)11/03/2011 à 11h35 | 934 vues LUTTES FRATRICIDES POUR LE TRANSFERT DE GESTION DU PATRIMOINE MINIER. VERTIGES DU POUVOIR (3)11/03/2011 à 11h32 | 804 vues COMMENT LE PAYS MINIER DEVIENDRA LA RÉGION D’« ABSURDIE » ? VERTIGES DU POUVOIR (4)11/03/2011 à 11h28 | 1149 vues PRISE DE POUVOIR DE LA FÉDÉRATION SOCIALISTE DU PAS DE CALAIS (VERTIGES DU POUVOIR 5)25/04/2011 à 11h34 - mis à jour le 26/04/2011 à 08h14 | 1421 vues LES LUTTES DE POUVOIR AU SEIN DE LA FÉDÉRATION (VERTIGES DU POUVOIR 6)25/04/2011 à 11h38 - mis à jour le 25/04/2011 à 11h39 | 1463 vues DÉRAPAGES DE SOCIALISTES DANS LE PAS DE CALAIS29/06/2011 à 22h25 | 949 vues| 1 réactions UN ÉLU GÊNANT-VERTIGES DU POUVOIR (7)03/08/2011 à 21h44 - mis à jour le 03/08/2011 à 21h46 | 1342 vues http://www.lepost.fr/article/2011/08/03/2562244_un-elu-genant-vertiges-du-pouvoir-7_1_0_1.html CONFIANCE, VOUS AVEZ DIT « CONFIANCE », QUELLE OUTRECUIDANCE ! VERTIGES DU POUVOIR 831/08/2011 à 11h14 - mis à jour le 31/08/2011 à 11h16 | 852 vues 2002 : LES ORIENTATIONS INCOMPRÉHENSIBLES DE GÉRARD DALONGEVILLE : (VERTIGES DU POUVOIR 9)09/10/2011 à 11h23 - mis à jour le 09/10/2011 à 11h25 | 1007 vues Tags associés : culpa
Le Jeudi 29 Décembre 2011Poster un commentaire
Quelle était la personnalité de Gérard Dalongeville ? Il semblait toujours sûr de lui ; droit dans ses bottes. Mais je le soupçonnais de paranoïa. Il ne supportait pas la discussion, la controverse. D’une rancune tenace, il faisait payer cher ce qu’il considérait être des attaques à son autorité. Difficile d’intervenir dans ce cas sur ses prises de décision. Nous subissions, sous le stress permanent, les ordres et contre ordres du Maître avec une impuissance bien frustrante.
Les pré-requis :Les actions possibles sur le budget étaient de : - Jouer sur la dette (renégociation d’emprunts) - Diminuer les dépenses de fonctionnement - Intervenir sur la fiscalité propre Déjà le consultant parle d’identification des besoins préalables à toute prise de décision, d’un fonctionnement rigoureux de la part des services et une étude sur la nature des charges spécifiques ou communes, une évolution indispensable des procédures de marchés publics, une évolution des délais de paiement (Rappel des délais fixés par la loi : transmission des mandatement à réception de la facture dans le délai maximal de 45 jours et paiement sous 15 jours du Receveur Municipal ( Irréalisable quand les caisses sont vides). Les charges de personnels ;Les préconisations ; arrêt de la politique de recrutement, arrêt du recours à des emplois saisonniers sauf nécessité de service Le budget investissement : toilettage des restes à réaliser correspondant à des programmations antérieures non réalisées, organisation d’une programmation définissant les priorités d’intervention Toutes ces conclusions reviendront plus d’un an et demi plus tard après l’intervention de la Chambre Régionale des Comptes La conclusion de la SA MASSÉNA ;SUR LA BASE D’UNE MAJORATION MINIMALE DES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT, ET SANS RECOURS A UNE AUGMENTATION DE LA FISCALITÉ PROPRE, LA VILLE N’AURA PLUS LA CAPACITÉ DE SES INVESTISSEMENTS DES 2004 AVEC INCAPACITÉ DE RECOURIR A L’EMPRUNT. Cette réunion passionnante fut suivie d’un repas au Novotel où le Maire nous fit l’honneur de sa présence. Jamais il n’acceptera d’aborder le point brûlant de cette réunion au cours de ce repas. Jamais nous les cadres, n’auront les conclusions définitives de l’étude de la SA MASSÉNA. J’insiste sur le fait que toutes ces préconisations prises au sérieux dès 2002 auraient pu éviter les abimes dans lesquelles s’engageait inexorablement la ville. Même si ces préconisations orientaient le Maire vers une augmentation de la fiscalité propre dans des proportions raisonnables, jamais nous n’aurions eu à supporter l’augmentation de 85% appliquée en 2004 En parallèle à tout cela, force est de constater que le Maire souhaitait poursuivre sa politique populiste. Je ne vous citerais que quelques exemples de décisions incompréhensibles… Le plus fumant de tous fut le recrutement d’un bûcheron, poste dont la ville n’avait absolument pas besoin. Pire, un terrain clôturé est mis à sa disposition pour entreposer et débiter le bois provenant de l’élagage réalisé par les services techniques. Me croirez vous si je vous affirme que ce bûcheron a passé ses journées à tronçonner, au grand désagrément su voisinage, et à vendre le bois à son compte personnel Autre débilité en ces temps de crise, l’emploi de 144 personnels saisonniers sans que cette embauche corresponde à des besoins existants dans les services. 144 recrutements au SMIC pour une durée d’un mois représentaient une charge conséquente pour la ville. Une pratique nouvelle apparaît en ce début de mandature : des membres du Conseil Municipal démissionnent pour être embauchés par la ville. Ceux qui ont fait campagne pour Gérard, sont récompensés par un emploi dans les effectifs de la ville. Des sportifs sont embauchés sans qu’un travail effectif leur soit confié. Oh populisme quand tu nous tiens ! Tags associés : otations, incomprÉhensibles, gÉrard, dalongeville, vertiges, pouvoir
Le Dimanche 09 Octobre 2011Poster un commentaire
A l’heure où la primaire des socialistes commence, et ayant depuis toujours des idéaux de gauche dans le sens d’une plus grande équité sociale, je me bornerai désormais à écrire l’histoire de « Calamity City » et de son nouveau magistrat, élu dans la liesse en mars 2001. J’étais loin de connaître en ce temps là cette ville. Gérard Dalongeville me recruta en mars 2002 sur proposition de son DGS de l’époque Richard Gonzalés. De ma méconnaissance totale des événements ayant précédé l’élection de Gérard, j’arrivais sans à priori d’autant que le 1er contact avec le Maire s’était bien passé et que je partageais ses inquiétudes face aux problématiques de l’emploi et de la paupérisation de la cité minière en devenir. R.A.S de ce grand barbu ; ni bonne, ni mauvaise impression, j’avais une motivation à toute épreuve pour être digne de la confiance qui m’était accordée… En ce premier mois de mon arrivée, j’étudiais mon environnement. Cadre A de la Fonction Publique Territoriale, je n’avais jamais travaillé dans une municipalité mais ma force était dans mes compétences budgétaires et en Ressources Humaines. Très vite, je m’apercevais que pour la fin mars 2002, nous ne serions pas prêts à présenter un budget prévisionnel 2002 et ma 1ère mission fut d’obtenir un délai de la Préfecture. En cette année d’élections, ce ne fut pas trop difficile. Pourquoi étions-nous dans cette situation ? J’appris alors qu’il avait été procédé au recrutement d’un Directeur Financier qui ne resta que quelques semaines avant de s’enfuir, complètement médusé par la situation administrative de la ville et les compétences à insuffler au personnel de sa Direction. Dans la panique générale de ce départ, le DGS avait demandé à la personne la plus à même d’assurer un suivi financier et d’assumer les tâches comptables d’élaboration d’un budget et de gestion des comptes. Cette personne était cadre C, si je me souviens bien, il était agent administratif qualifié. Nous avons repris poste par poste, les prévisions de recettes et de dépenses avant de pouvoir présenter un budget en équilibre : attention, je parle ici du budget prévisionnel de l’année. Il n’était pas encore question du compte administratif, bilan de l’année écoulée…. J’étais très étonnée de l’organisation de cette Mairie mais il parait que nombre de Mairie souffrent de sous encadrement. Alors même si c’était une situation préjudiciable, ce n’en était pas moins une situation présentée comme courante : j’en pris acte ! Mon étonnement était plus grand encore sur la place donnée par le Maire à son encadrement. C’est là que je puis affirmer qu’il n’avait aucune confiance en nous et que nous étions relégués à un rôle d’exécutant de ses ordres rêvés la nuit, et exigés le jour suivant… Je fus particulièrement choquée par cette réunion de mars 2002, réunion du Bureau Municipal où le Maire accompagné de sa Directrice de Cabinet rencontrait ses adjoints et préparait le Conseil Municipal. J’assistais, médusée, à un lynchage public de mes collègues le DGS d’abord, puis le Directeur Général des Services Techniques. Traités d’incompétents, mes compagnons supportaient sans presque réagir le flot d’injures, le mépris et les menaces de licenciement du despote sans qu’aucun membre présent n’ose émettre le moindre son… Épuisée à l’issue de cette réunion surréaliste, j’appris que cette situation était fréquente. J’appris même qu’il y avait pire ; les réunions de Groupe. En fait, avant toute réunion de Conseil Municipal, le Maire réunissait son Groupe, composé des colistiers mais aussi des actifs de la campagne électorale de 2001. Parmi ses actifs, il y avait des employés de la ville. Lors de ces réunions, l’encadrement était jeté en pâture aux membres du Groupe et les cadres de la Direction Générale étaient jugés sur leur travail par leurs propres employés et mis au banc des accusés. Si ceux-ci avaient fait l’objet de remontrance dans leur travail, outre la menace immédiate d’en rendre compte à « Gérard » qui prenait toujours le parti du plaignant contre son cadre, les réunions de Groupe leur offraient une vengeance servie sur un plateau. Tags associés : Confiance, vous, avez, confiance, quelle, outrecuidance, vertiges, pouvoir
Le Mercredi 31 Août 20111 commentaire(s)
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Le Jeudi 04 Août 2011Poster un commentaire
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